Lourdes est une expérience significative. En effet, voir la foi, l’élan humanitaire qui pousse les uns vers les autres, manifestent bien que la force psychique qui vient de l’au-delà et qui est un adjuvant irremplaçable dans la guérison ou dans l’acceptation de la maladie.

La dernière miraculée Bernadette

La miraculée de Lourdes chamboulée par sa nouvelle vie

Moriau, une religieuse qui après quarante ans de souffrance, de quasi paralysie a pu se lever et marcher cinq kilomètres, a témoigné. Ce qui est caractéristique c’est qu’elle n’a pas demandé la guérison pour elle-même mais qu’elle a prié pour tous les malades, les handicapés. C’est trois jours après son retour de Lourdes, que sœur Bernadette a pu constater sa guérison. Elle a, dit elle, obéi à une injonction intérieure : se libérer de son corset, de ses attelles, du système d’aide pour redresser son pied, de la morphine. Elle a dû attendre plusieurs mois, sans parler de sa guérison, avant que son cas soit considéré comme un miracle.

L’humilité de cette sœur est remarquable. C’est très émouvant de voir qu’elle explique que la guérison n’est pas seulement physique mais morale.

Ce qui est émouvant aussi ce sont les processions aux flambeaux. Toutes ces petites lumières symbolisent la foi dans l’espoir. Tant de malades ou d’handicapés accompagnés de bénévoles manifestent à la fois l’humanité souffrante et la solidarité humaine. Belle expression d’une foi collective.